"Je parle d’anti-journal car j’expose quelque chose de personnel, à l’instar d’un journal intime auquel j’emprunte certains codes, mais en réalité, je me positionne contre l’intimité de mon contenu. Il a pour vocation de me dépasser et de ne plus m’appartenir. J’aimerais, à partir du travail déjà réalisé, écrire et combiner texte et image au sein d’un roman graphique mêlant intimité réelle et fiction fantasmée."

Mon anti-journal sera un réagencement, une mise en cohésion des différentes productions que j’aurais réalisées entre mes 23 et 24 ans. Cela inclut mon journal de dessin, mon récit, mes expérimentations, mes créations numériques et traditionnelles, mes photos, etc. Tout ce que j’ai créé durant cette année a tourné autour de ce projet.


L’enjeu est d’entourer cette création intime et personnelle d’un récit fictif, qui inclut la perspective de l’Autre, dans le but de créer une histoire plus universelle et significative qui puisse toucher et résonner avec un large public.